JEUX DE MAINS, mouvements sportifs
Publié le : 11 juillet 2022 à 12h07
Cette exposition, mêlant art et sport, présente de manière originale 32 disciplines des Jeux Olympiques de Paris 2024, vues à travers les mains. Saurez-vous reconnaître les disciplines ?
Les dessins ont été réalisés sur papier puis numérisés pour être enrichis d'éléments graphiques et textuels. À travers ses œuvres, Vincent Dogna, peintre parisien spécialisé dans le sport, invite les visiteurs à observer cette mécanique de précision.
Après le visage, la main est la partie du corps la plus expressive. L'exposition permet de découvrir des mains puissantes ou frêles, des différences anatomiques, des différences de genre… L'art et le sport sont de puissants vecteurs d'émotions qui créent un langage universel. Par leurs gestuelles, les sportifs sont aussi des artistes.
Chrono-Maître - Le temps qui court
Publié le : 21 décembre 2021 à 19h35
"Chrono-Maître" Le temps qui court
Trois mois se sont écoulés depuis la dernière NewsLetter, mais que s’est-il donc passé pour que je ne puisse trouver quelques heures pour rédiger un article...? Tic Tac Tic Tac...
Le manque de temps tout simplement. Les évènements se sont enchaînés les uns derrière les autres. Mi-septembre, il y eu la reprise des villages marathons, la reprise des salons, et donc pour moi, la reprise des expositions avec le plaisir de retrouver en vrai le public, les amis et les coureurs.
SEPTEMBRE
Exposition virtuelle : Notre temps / Our time
J’ai commencé par une petite mise en bouche avec une première exposition virtuelle Franco-Anglaise, organisée par ArtCan et La Condamine. Ce fut une première pour moi, avec une quarantaine d’artistes. La qualité de la 3D était juste «amazing». Nous pouvions visiter cette expo avec une facilité déconcertante. Merci aux équipes de La Condamine et d’ArtCan pour ce «good job» et ce beau projet.

Le meilleur est "avenir" Episode 08
Publié le : 30 août 2021 à 09h55
Le meilleur est "avenir" # Episode 08
Pour conclure cette série d’entretiens «le meilleur est avenir»... aujourd’hui ce n’est pas une, mais deux personnes que nous avons eu le plaisir d’interviewer.
Aurélie et Alexandre, pouvez-vous nous dire quelques mots pour vous présenter ?
Aurélie : Jusqu’à l’âge de 33 ans, je n’étais pas sportive du tout à cause d’un problème de santé qui m’empêchait de courir. Mais depuis, je me suis mise à la course à pied, en mode footing et vie saine. Mes progrès ont été très rapides. J’ai vite été capable de courir la distance du marathon voir plus. Et depuis mon premier marathon, je suis toujours déguisée en Licorne quand je porte un dossard dans le but de faire des rencontres et de partager mes aventures.
Alexandre : J’ai toujours été sportif, et je cours régulièrement, mais pas de longues distances avant de connaître Aurélie. Je suis attiré par la nature, la montagne, et partir à l’aventure.
Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Aurélie : Le sport a été notre point commun, et c’est la pratique de la course à pied au sein d’un groupe qui nous a fait nous rencontrer. J’ai proposé à Alexandre de faire des sorties plus longues (sa plus longue distance était 30 km en montagne). Et au fil des sorties, Alexandre a fait son premier marathon en Septembre 2019, à Rouen. Nous faisons maintenant des marathons en mode « fun », comme une sortie longue. C’est pour cela que nous pouvons enchaîner les marathons, les trails. Si nous cumulons les marathons, c’est aussi pour revoir les copains qui viennent de partout en France. Nous faisons partie d’une communauté d’amis marathoniens. Nous sommes adeptes du marathon festif : nous recherchons plus l’ambiance que la performance. Nous partageons les belles images et les rires avec nos amis coureurs.
Et c’est à Deauville que vous avez rencontré Vincent ?
Alexandre : Oui, tout à fait. Nous avons vu la petite exposition mise en place par Vincent. Et nous avons eu la chance de rencontrer Vincent lui-même.
Aurélie : En fait, je suis certaine que je connaissais déjà Vincent, mais je ne sais plus si je l’avais déjà rencontré physiquement ou uniquement par les réseaux sociaux sur lesquels Vincent est présent. C’est pour cela que j’avais déjà vu et admiré ses œuvres. Et je me disais que j’aimerais beaucoup acheter un jour un tirage d’art. Ce jour là, j’ai vu , pour la première fois, les tableaux de Vincent EN VRAI. Et j’ai vraiment adoré, ses tableaux sont encore plus beaux quand on est face à eux.

Le meilleur est "avenir" Episode 07
Publié le : 12 juillet 2021 à 17h15
Le meilleur est "avenir" # Episode 07 - Damien Levy
Aujourd’hui c’est Damien LEVY, qui nous fait découvrir son univers quotidien mêlant art et sport. Il est le trait d’union parfait entre nos deux passions.
Bonjour Damien, peux-tu nous expliquer ton activité professionnelle avant de nous en dire plus sur ton rapport à l’art ?
J’ai 42 ans, et en 2011, après une carrière internationale, j’ai repris le cabinet d’expert-comptable créé par mon père en 1979 à Toulouse. Le cabinet possède une clientèle de proximité «classique» avec des entreprises travaillant dans les domaines de la restauration, le bâtiment. Et 30% de l’activité est réalisé avec des clients évoluant dans le domaine des arts et du sport dont des athlètes de haut niveau notamment en athlétisme, cyclisme, basket mais aussi des commentateurs télé, des clubs sportifs. Je suis très fier de cette particularité.
Cette clientèle «particulière» s’explique par ton attirance pour les arts et le sport ?
Tout à fait. J’adore le sport et autant que je me souvienne, j’ai toujours aimé l’art. Je suis passionné de Street Art et Pop Art. Depuis l’âge de 20 ans, je visite systématiquement les musées d’art moderne des villes où je me rends. Ces nombreuses découvertes m’ont permis de développer un œil. Et j’ai très vite collectionné les autographes des peintres et graffeurs que j’avais l’occasion de rencontrer lors de ces visites.

Le meilleur est "avenir" Episode 06
Publié le : 26 avril 2021 à 10h04
Episode 06 # Pierre CASCAIL
Aujourd’hui c’est avec Pierre Cascail, un autre amoureux de la ligne bleue, que nous poursuivons cette série d’échanges.
Bonjour Pierre, peux-tu te présenter ?
J’ai 63 ans ; je suis deux fois retraité et je travaille (rire). Pour être plus clair : j’ai fait une carrière militaire jusqu’à 40 ans, avant de travailler dans l’aviation civile jusqu’à 57 ans. Ces métiers m’ont passionné et je n’ai pas vu arriver brusquement la retraite que j’ai très mal vécue.
C’est un copain de club d’athlé, ancien militaire, qui m’a lancé : « mais pourquoi ne postulerais-tu pas chez Décathlon comme je l’ai fait ? ». J’ai enchainé 2 CDD, et je suis maintenant en CDI ! L’ambiance jeune et sportive ainsi que l’esprit de famille que j’y trouve me conviennent parfaitement. Je ne ressens pas de différence entre jeunes et vieux ; c’est très agréable. J’adore échanger avec les clients et les conseiller. J’ai grand plaisir à partager, et transmettre dans mon activité favorite : la course à pied. J’habite à une quinzaine de kilomètres de Strasbourg : je bénéficie à la fois des avantages de la ville et de la campagne. Je profite des pistes cyclables aménagées le long du chemin de halage du Canal de la Bruche pour courir et observer le canal, les champs, les hérons cendrés, la nature… Les Vosges toutes proches m’offre aussi un beau terrain de jeu.
Peux-tu nous dire quelle place occupe la course à pied dans ta vie ?
Bizarrement, au début de ma vie, la course à pied n’était pas mon truc : je pratiquais le rugby. Mais, en même temps, j’ai toujours couru. J’ai découvert le cross au lycée, et j’ai continué en école militaire. Puis étant en poste sur des bases aériennes de l’OTAN, je faisais chaque matin mon « tour de base » c’est-à-dire environ 12-13 km quotidiennement. J’ai fait ma première course, par « accident » en 1984 : c’était le Paris-Versailles.

La meilleure est "avenir" Episode 05
Publié le : 28 mars 2021 à 18h38
Episode 05 # Muriel HURTIS
Aujourd'hui, c'est avec Muriel HURTIS que nous poursuivons cette série d’entretiens pour maintenir et renforcer le lien avec le réseau pendant ces temps suspendus.
Bonjour Muriel, peux-tu nous dire quelques mots sur ta carrière de sportive de haut niveau ?
Je suis très fière de ma carrière. J’ai fait partie de l’équipe de France durant 16 années. J’ai eu la chance d’obtenir des podiums internationaux et des titres lors de championnats de monde en salle et en extérieur sur 200 m et 4x100 m. J’ai 5 titres de championne d’Europe à mon actif.
Accéder au sport de haut niveau est un privilège, j’en ai pleinement conscience même si on s’en rend compte parfois après : une fois que c’est terminé. En particulier, durant sa carrière, le sportif est entouré par tout un staff qui l’accompagne. Tout est mis en place pour que le sportif soit au meilleur niveau possible le jour J. C’est tout un système qui travaille pour un athlète placé au centre, au cœur du dispositif.
Mais le sport de haut niveau, ce n’est pas que de la compétition et des victoires. Cela m’a permis de rencontrer énormément de personnes très différentes. J’ai pu beaucoup voyager et découvrir d’autres cultures. Ma carrière a donc été très enrichissante sur le plan personnel. Elle a contribué à forger mon caractère et mes valeurs personnelles.
Te souviens-tu de ta rencontre avec Vincent ?
Je ne me souviens pas exactement quand, mais cela fait maintenant plusieurs années que j’ai rencontré Vincent sur les stands où il exposait ses œuvres lors des salons organisés sur les grandes courses.

Le meilleur est "avenir" Episode 04
Publié le : 1 mars 2021 à 11h06
Episode 04 # Claude CUTAJAR
Aujourd'hui c'est avec Claude CUTAJAR que nous continuons cette série d’entretiens avec des amis, amateurs et collectionneurs pour maintenir le lien avec la communauté.
Claude : es-tu prêt pour cette interview ?
Je l’attendais avec impatience. C’est très rare que l’on donne la parole à un acheteur pour qu’il témoigne de son intérêt pour une œuvre et de sa décision de l’acheter. Je trouve que c’est une très bonne idée.
Peux-tu nous dire quelques mots sur toi et ta rencontre avec Vincent ?
Passé 50 ans, je compte bien être en « negative split* » pour la seconde partie de ma vie. Je travaille avec et pour des artisans et des chefs d’entreprise du bâtiment au sein d’une organisation professionnelle, la CAPEB. Celle-ci a pour vocation de les défendre et les promouvoir tout en leur apportant une gamme de services spécifiques.
J’ai toujours couru mais mon premier Marathon date de 2008. D’origine grecque, j’ai eu l’occasion de courir le vrai Marathon 5 fois et surtout de participer à l’édition du 2500ème anniversaire. C’est lors de l’expo du Marathon de Paris que j’ai rencontré sur son stand Vincent DOGNA, dont la simplicité et l’humilité n’ont d’égal que son talent. Compte tenu de mes contraintes professionnelles, je cours moins assidument que par le passé, toutefois j’ai convaincu des artisans du bâtiment qui pratiquent la course à pied – et ils sont nombreux – de partager leurs foulées aux miennes, notamment lors de la Marche rose.

Le meilleur est "avenir" Episode 03
Publié le : 4 février 2021 à 08h32
Episode 03 # Jean-Luc LAGOUTTE
Dans les précédentes News, nous avons débuté une série d’entretiens pour maintenir le lien avec la communauté et essayer de la faire grandir. Après Eric LENOIR, Stéphane DIAGANA, aujourd'hui c'est avec Jean-Luc LAGOUTTE que nous poursuivons ces échanges.
Bonjour Jean Luc, peux-tu nous dire quelques mots pour te présenter ?
J’ai 54 ans, et je travaille dans le domaine des loisirs : je suis responsable grand compte chez Wonderbox depuis 13 ans. Auparavant, j’ai exercé les mêmes fonctions durant 20 ans dans le domaine de la musique. Je suis adepte de la course à pied ; un peu moins maintenant à la suite de deux opérations au tendon d’Achille. Je cours 2 à 3 fois par semaine et pratique aussi le vélo, moins traumatisant que la course à pieds. J’ai fait pas mal de marathons : 17 au total dont les 6 majors.
Que sont les 6 majors ?
Les World Marathon Majors (WMM) regroupent les 6 marathons de Berlin, de Boston, de Chicago, de Londres, de New York et de Tokyo. En 2013, je me suis fixé pour objectif de courir ces 6 marathons, au rythme de 2 marathons par an. J’ai commencé par Londres et j’ai terminé par Chicago. C’était pour moi le moyen de marier le marathon et le voyage. C’était aussi l’occasion de réaliser ce défi avec des amis qui m’accompagnaient parfois.
Es-tu sensible à l’art en général ?
J’aime visiter des expositions, faire des brocantes ; chiner pour acheter parfois des objets qui ont une histoire, une patine. Je suis sensible au street-art, l’art en général comme la musique, milieu dans lequel j’ai évolué professionnellement.

Le meilleur est "avenir" Episode 02
Publié le : 22 janvier 2021 à 18h03
Episode 02 # Stéphane DIAGANA
Dans la précédente News, nous avons débuté une série d’entretiens pour maintenir le lien avec la communauté. La première personne à avoir joué le jeu est Eric LENOIR et c'est lui qui va réaliser les interviews suivantes.
Aujourd’hui, nous poursuivons ces Interviews avec Stéphane DIAGANA qui va évoquer un souvenir marquant de son parcours, son rapport avec l'art et ce qui l’a motivé à faire l'acquisition d'une œuvre.
Stéphane, peux-tu nous dire quelques mots sur les moments forts de ta carrière de sportif de haut niveau ?
C’est certain que la victoire a une saveur particulière, mais elle ne prend de sens qu’avec le travail qui a été réalisé pour la construire. C’est pour cela que je mets toujours en perspective les victoires et la déception que l’on peut éprouver lors d’un échec. Plus que la victoire, ce que j’apprécie le plus, c’est la chance de vivre cette vie-là et de recevoir tout ce que le sport a pu m’offrir. J’ai été très heureux, et je ne regretterai jamais l’exigence que peut avoir le sport de haut niveau même si, parfois, c’est un peu cruel. Je retiens la découverte de son rapport aux autres, la découverte de soi-même, de son rapport aux succès et à l’échec, à la confiance et au doute, qui sont deux sentiments positifs s’ils s’expriment au bon moment, à la notion d’ego, indispensable à l’ambition de celui qui veut devenir champion, tout comme l’est l’humilité à celui qui veut le rester, des choses tellement importantes dans la vie. Et j’ai pu en plus vivre cette période de manière harmonieuse en rencontrant des entraîneurs qui avaient une approche très, très humaniste de la performance : c’est une chance.
Peut-on dire que le relais 4x400 des championnats du monde 2003, au stade de France,
a été un moment «spécial» ?
Oui, d’autant que j’ai dû faire avec les moyens du bord. J’ai dû partir lentement car j’avais un problème à la cuisse. J’avais dit aux gars sur le terrain d’échauffement que si je partais comme d’habitude, ça pouvait lâcher. J’avais même dit que j’étais d’accord pour que ce soit le remplaçant qui fasse la course pour l’équipe. Mais mes partenaires étaient prêts à prendre ce risque. Si l’équipe devait aller chercher le titre, c’était avec moi. Ça s’est fait comme ça : c’était une belle aventure.

En distanciel, mais essentiel
Publié le : 23 décembre 2020 à 10h54
Episode 01 # Eric LENOIR
Bonjour, en cette fin d'année si particulière, j’espère que tout va pour le mieux pour vous tous. L’art et la peinture ne sont que rencontres : rencontre de l’artiste et de son sujet, rencontre de l’artiste et de son public. Mais de rencontres avec le public et mes amis, il n’y en a plus ou très peu.
Aussi, pour maintenir le lien avec la communauté voire même contribuer à la faire croître, j’ai décidé de réaliser des interviews d’amis, d'amateurs, de personnalités ayant fait l’acquisition d’une ou plusieurs de mes créations.
Cette démarche vise à présenter une personne et expliquer ce qui l’a motivée à acheter une œuvre. En premier lieu, il s’agira donc de découvrir la personne interviewée, et voir en quoi il y a « résonance » entre cette personne et l'œuvre d’art en question. Le premier à jouer le jeu est Eric LENOIR.
Alors Eric, qui es-tu ?
Question difficile (rire). Je suis de formation scientifique et j’ai travaillé dans des domaines très différents. J’ai exploré l’industrie automobile pendant 15 ans (à travers les services méthodes puis ingénierie numérique chez un constructeur automobile). J’ai découvert ensuite la distribution d’articles de sport pendant 13 ans (en créant puis revendant ma société consacrée au lancement et la commercialisation de produits running). Depuis 2 ans, je me suis tourné vers l’immobilier.
Peux-tu nous rappeler quand nous nous sommes rencontrés ?
Je me souviens très bien des premières rencontres dans les villages expositions organisés au marathon du Mans, et ensuite au semi-marathon de Beaune où nous étions tous les deux exposants. Au Mans, je n’ai pas osé te parler. J’étais très impressionné de rencontrer un artiste. Je crois que c’est une sorte de respect, une sorte de retenue, très ancienne, qui m’empêchait déjà quand j’étais à l’école, de parler à un professeur. Pour moi, le professeur était un être supérieur qui offrait son savoir, et il m’était impossible d’imaginer qu’il puisse avoir une vie à l’extérieur de la classe. Un peu plus tard, c’étaient les journalistes qui m’impressionnaient en diffusant leur connaissance, leurs analyses. A Beaune, tu m’expliquais ton parcours professionnel et artistique. Nous nous trouvions des points communs. Le verrou était débloqué : j’échangeais « naturellement » avec un artiste !



